Conférence Marie-Antoinette Chiarenza « What do We Want to Keep? »

Dans le cadre du cycle de conférences «Je ne suis pas féministe mais » :

« What do We Want to Keep? »*

Aujourd’hui on voit tout le temps les dix premiers palmarès du classement des œuvres d’art les plus en vue et les plus chères dans le monde. Mais d’où viennent ces classements, comment ont-ils façonné un canon qui définit le statut singulier de l’artiste ? Sous le titre « What do We Want to Keep? »*, RELAX (chiarenza & hauser & co) a répondu à ces questions en fouillant dans la collection de la Graphische Sammlung ETH Zurich. L’ étude des images a commencé en proposant au personnel scientifique de la GRS d’utiliser d’autres filtres de recherche tel que : femmes et travail rémunéré, artistes femmes autoportraits.
Le résultat était une installation comprenant une vidéo, des œuvres sur papier, des dispositifs dans et des gravures de la collection. Du 29 août au 29 octobre 2018 l’espace d’exposition a été transformé en un espace d’étude pour la recherche, la lecture, le regard et le farniente.

Marie-Antoinette Chiarenza est artiste et co-fondatrice du groupe RELAX (chiarenza & hauser & co). Le groupe d’artistes se forme à Paris dans un squat en 1983 et travaille depuis sur des questions de valeurs, de richesses et d’économies sociales. Des slogans comme
« penser seule est criminel » ou « je suis une femme pourquoi pas vous ? » ou encore « you pay but you don’t agree with the price » sont régulièrement utilisés dans leurs installations et projets d’espace publique.
Marie-Antoinette Chiarenza intervient dans les institutions d’art depuis 1993 et enseigne depuis 2008 à la HEAD, Genève. RELAX est basé depuis 2002 à Zürich, leur site web :
www.relax-studios.ch

*« Que voulons-nous garder ? »

Conférence de Lou Forster

CONFERENCE du cycle Danse contemporaine / panorama en six vues initié par Rémy Héritier :

Entre 1968 — acmé des mouvements sociaux et étudiants dans le monde — et 1985 — offensive néoconservatrice contre les arts sous l’administration de Ronald Reagan — New-York connaît une profonde transformation de la scène chorégraphique. En l’espace d’une décennie se développent de nouvelles formes d’improvisations dansées, les techniques somatiques infusent le champ de la danse contemporaine, des lieux d’enseignements agencent de manières inédites ces différentes pratiques, des espaces alternatifs sont investies pour partager le travail des chorégraphes, des théâtres accueillent et renouvelles les formes de production de ces œuvres.

C’est durant cette période qu’émerge une tendance de la danse post-moderne, souvent qualifié de minimale ou d’analytique, dont Lucinda Childs est l’une des principales représentantes. Comment cette forme de danse se rattache-t-elle aux mutations qui traversent la scène new-yorkaise durant cette décennie ? En quoi, le partage opéré entre improvisation et écriture chorégraphique, formalisme et engagement, minimalisme et critique institutionnelle manque-il les enjeux esthétiques et politiques de cette période ?
En se basant sur les archives de Lucinda Childs dont il a organisé en 2016 la première rétrospective au Centre national de la danse et à la galerie Thaddeus Ropac dans le cadre du Festival d’Automne à Paris, Lou Forster reviendra sur les œuvres crées durant cette période de profond renouvellement des pratiques chorégraphiques.

Né en 1988, Lou Forster est historien de l’art et commissaire d’exposition. Ses recherches portent sur les relations entre pratiques graphiques, danse et art visuel. En 2016-2017, il a organisé Lucinda Childs, Nothing personal (1963-1989), la première rétrospective dédiée au travail de la chorégraphe au Centre national de la danse et à la galerie Thaddaeus Ropac dans le cadre du Festival d’Automne à Paris. La même année il participe à la documenta14 entant que curatorial assistant.

Depuis 2009, il développe avec Lénio Kaklea abd, un projet chorégraphique et curatorial se positionnant à l’intersection entre danse, recherche et théorie critique. Il collabore avec elle, sur projet Encyclopédie pratique qui a et sera présenté aux Laboratoires d’Aubervilliers, Far° Festival des arts, Passerelle — Centre d’art de Brest, Pact Zollverein — Essen, Le Quartz, Biennale Traversée — Poitiers, entre autres. Ils ont publié en 2017, Encyclopédie pratique, portrait d’Aubervilliers.

Depuis 2018, il est chargé de Recherche à l’Institut National d’Histoire de l’Art.

Venez découvrir l’école pendant les Journées Portes Ouvertes

À l’occasion des Journées portes ouvertes,  l’ESACM propose la découverte de ses ateliers, ses équipements (bibliothèque, menuiserie, maquette, gravure, volume, sérigraphie, salle numérique, laboratoires et impressions photographiques, studio et montage vidéo, son…), son Fablab, ainsi que des accrochages de travaux d’étudiants.

Un moment privilégié pour s’informer sur les étapes du cursus, les dispositifs pédagogiques, les diplômes (DNA et DNSEP), les modalités d’admission et l’examen d’entrée.

Il sera également possible d’échanger avec les étudiants et des membres de l’équipe éducative.

PROGRAMME 

-Des visites de l’ESACM toutes les 30 minutes par ses étudiants : découvrez les ateliers et équipements (bibliothèque, menuiserie, maquette, gravure, volume, sérigraphie, salle numérique, laboratoires et impressions photographiques, studio et montage vidéo, son…).

-Une exposition des travaux produits par les étudiants de 4ème année lors de leurs résidences de 6 semaine à New-York, Cotonou (Bénin), ou à Lima (Pérou), en janvier et février 2019.

-Deux après-midis «OpenLab» (Portes Ouvertes du FabLab):  Le FabLab de l’ESACM est un atelier de création et de fabrication équipé d’outils technologiques innovants (imprimante 3D, découpeuse et graveuse Laser, brodeuse numérique…). Les 8 et 9 mars, de 14h à 18h, des démonstrations et des initiations, vous seront proposées pour repartir avec un objet personnalisé !

-Un point d’informations, samedi 9 mars à 15h, dans l’amphithéâtre, par Muriel Lepage, directrice de l’école.

Examen d’entrée : 6 et 7 mai 2019 (date limite de dépôt des dossiers : 8 avril)
Commission d’admission par équivalence : 10 avril 2018 (date limite de dépôt des dossiers : 13 mars)

plus d’infos sur les admissions

Retour en images sur les résidences des étudiants de 4ème année !

Du 7 janvier au 15 février, les étudiants de 4ème ont travaillé, dans le cadre de résidences internationales, dans des ateliers d’artistes à Lima (Pérou), New-York, ou Cotonou (Bénin).

Plus d’infos sur les possibilités de mobilité à l’étranger ici.

 

L’ESACM participe à Panorama 2018 !

Les associations régionales, AC//RA – Art Contemporain en Auvergne-Rhône-Alpes et l’Adéra – Association des écoles supérieures d’art et de design Auvergne-Rhône-Alpes, ont organisé à Clermont-Ferrand, les 29 et 30 juin 2017, des journées professionnelles intitulées « Panorama : Enjeux et perspectives des arts visuels en Auvergne-Rhône-Alpes ». Plus de deux cents professionnels, en provenance de tout le territoire de la nouvelle grande région, répartis en ateliers, ont réfléchi à la situation des arts visuels en Auvergne-Rhône-Alpes. Cette réflexion commune a permis d’aboutir à 24 propositions, qui visent à favoriser une structuration en réseau du secteur et à améliorer la situation des arts visuels en Auvergne-Rhône-Alpes.
Panorama 2018 permettra de prolonger et d’approfondir les échanges et les propositions élaborées par les participants lors des deux journées professionnelles de 2017.

Soirée Open Lab : Venez découvrir notre FabLab !

Le FabLab ouvre ses portes pour une soirée Open Lab, le 20 février, de 18h à 21h !

Venez, à cette occasion, découvrir les machines, assister à des démonstrations, des initiations, et la présentation d’une sélection de réalisations, pendant un moment convivial, au coeur de l’École Supérieure d’Art de Clermont Métropole.

RDV le mercredi 20 février, de 18h à 21h !

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Le FabLab de l’École Supérieure d’Art de Clermont Métropole est un atelier de fabrication ouvert, qui accueille tous les créatifs, makers, bricoleurs, ou curieux, qui souhaitent travailler de façon collaborative à un projet de création, autant en dessin, en gravure, en sculpture (…), assistés par des outils innovants.

Qu’est ce qu’un FabLab ?

Le mot « FabLab » désigne un LABoratoire de FABrication ; c’est un lieu où toute personne, quel que soit son degré de connaissance peut venir échanger, expérimenter, apprendre ou élaborer tout type d’objets, en utilisant les différentes machines et technologies disponibles, apprendre des autres membres, ou participer à différents projets collectifs.

 Ses équipements

– impression 3D

– découpe et gravure Laser

– fraiseuse bois à commande numérique

– brodeuse numérique

– tablette graphique

– kinect

– plotter de découpe

Toutes les infos sur le FabLab ici.