Cycle « Extractivisme 2.0 : réflexion sur la construction du travail d’identité narrative en école d’art et dans l’art contemporain »

Mercredi 22 et jeudi 23 avril 2026

Une proposition de Nesrine Salem

Nesrine Salem a rejoint la Coopérative de recherche en 2025. À travers sa polyglossie écrite et visuelle, elle élabore des courts-métrages, des performances, et des installations, autour des traumatismes intergénérationnels, du tokenisme et des pratiques de deuil.

Elle proposera les mercredi 22 et jeudi 23 avril 2026 différents temps de présentation et rencontres ouvert à tous·tes, étudiant·es, public extérieur, pour mener une réflexion collective autour de la construction du travail d’identité narrative en école d’art/ dans la scène artistique contemporaine, et l’écriture comme un possible outil à disposition (cf: écritures créatives, archives personnelles, éditions indépendantes…)

Trois évènements rythmeront ce premier temps du cycle : 

-Présentation de la maison d’édition Postfirebooks, par Thomas Ducrocq (à l’origine du projet), Nesrine Salem (curatrice) et Bayan Abu Nahla (autrice).
Mercredi 22 avril 2026 à 13h à la bibliothèque de l’ÉSACM

-Lancement de l’ouvrage Half a life de Bayan Abu Nahla, SABR/Collection N°04
Mercredi 22 avril 2026 à 18h30 à In extenso (12 rue de la Coifferie)

-Workshop I. HOW TO : avoir une parole située dans/et hors des beaux-arts
A. Écrire ?
(sur inscriptions : ouvert aux étudiant·es et aux artistes et travailleureus·es de l’art présent sur le territoire clermontois)
Mercredi 22 avril 2026 à partir de 14h, et jeudi 23 avril 2026 à partir de 9h à l’ÉSACM
Ce premier workshop s’intéressera à l’écriture créative, avec l’intervention de Bayan Abu Nahla, artiste plasticienne palestinienne, née en 2001 à Gaza. Sa pratique artistique s’apparente à une forme de journal visuel, qui documente et porte un regard sur les événements qui se succèdent, tant avant qu’après le génocide. À travers son travail, elle explore des réalités et des conditions de vie quotidiennes souvent méconnues de ceux qui n’ont pas vécu à Gaza.

Hormis la présentation à la bibliothèque qui sera en français, nous utiliserons l’anglais comme langue passerelle durant le reste du programme (passerelle signifie que personne ne sera jugé sur son expression.)

Descriptif complet du projet

Image : capture d’écran « J’étais la flaque, le pétrole algérien dormant », issue  du court-métrage de Nesrine Salem What is the residue left from setting a black puddle on fire ? / Que reste-il après avoir foutu le feu à une flaque noire ? (2023) coproduction Mécènes du Sud, La Ferme du Buisson, CNAC Magasin