Geoffrey Veyrines

Né en 1988, vit et travaille à Clermont-Ferrand.

Diplômé (DNSEP) de l’ÉSACM en 2012.
Technicien Certifié Ableton Live, 2014.

Artiste plasticien, performeur, auteur, compositeur et interprète, il s’inscrit dans une pratique du son et de la performance qui croisent les nouvelles technologies l’acoustique et les arts plastiques.

Il présente au Musée d’art moderne de Saint-Étienne en 2012 « La mélodie des mécaniques pour orgue », une réinterprétation bruitiste de la Tocatta & Fugue BWV565 de J.S.Bach. Puis, soutenu par la DRAC et Clermont Communauté, il participe au projet « Musiques actuelles et expérimentales » et fonde le duo « Organ(e) » avec Olivier Dec, où le son des grandes orgues d’églises est transformé et mixé en direct pour une expérience de musique transcendantale. La première représentation publique a eu lieu à Aberdeen en Écosse dans le cadre de Sound Festival suivit d’un concert spatialisé à 360° à la cathédrale de Clermont-Ferrand (en 2015 avec le Festival Musiques Démesurées).

Il participe à la composition de musique de film, notamment celle de « Sables » de Nelly Girardeau, avec la bourse « Brouillon d’un rêve » soutenu par la SCAM et la SACEM.

En lien avec l’École Supérieur d’Art de Clermont Métropole, il développe un module pédagogique appelé « Partir en Live » qui à pour but d’amener les étudiants à une pratique collective et autonome de l’art de la scène

En 2017 il intègre le groupe de Recherche et Développement initié par le Damier à Clermont -ferrand, où il travaille sur l’évolution de la filière image et son locale.
Plus récemment il créer un projet nommé «L’horizon des événements » dans lequel la chanson devient un terrain d’expérimentations sonores, vocales et visuelles.

Clara Puleio

Diplômée de l’école supérieure d’art de Clermont métropole en 2016,
Clara Puleio a pour outils le dessin, l’image, la sculpture autant que les mots. Dans une volonté de ne pas représenter les choses, elle s’attache à donner à voir ce qui en émane, déployer des formes de récits à partir de détails, de manques ou de traces. Depuis 2016, elle travaille en duo et en dialogue avec Marina Guyot autour des questions des disparitions, mémoires et différentes temporalités possibles en architecture. Un travail éditorial (fouilles préventives, revue en 7 numéros) est prévu pour fin 2020 début 2021. En 2018, elle intègre l’artist-run space home alonE (expositions dans leurs espaces domestiques), créé par Romane Domas et Bruno Silva en 2014, où elle invite les artistes à intervenir dans une forme éditoriale. Elle a également participé à la conception de différents ouvrages de l’ÉSACM : Un livre infini (le travail) (2017), les enfants auteurs de leurs ville #1#2#3 (2015-2018).

Brigitte Belin

Études supérieures scientifiques (DEA : biologie / écologie végétale).
Diplôme de l’Institut National des Techniques Documentaires, Paris.
Responsable de la bibliothèque et de la documentation de l’ESACM.
Membre de l’association BEAR (Bibliothèque d’écoles d’art en réseau).

J. Emil Sennewald

Né en 1969.

Critique d’art, journaliste et enseignant, J. Emil Sennewald s’intéresse particulièrement aux relations entre texte et image, à la critique de l’image, au dessin, à la notion de l’espace visuel, aux théories de la critique et à l’exposition en conditions post-digitales.

Docteur en lettres, il a soutenu une thèse sur la poétique des contes des frères Grimm à l‘Université d’Hambourg (publié 2004). Lauréat du prix AICA France 2016 pour la présentation du travail d’Agnès Geoffray, il travaille à Paris pour le compte de différents journaux et revues, dont « Kunst-Bulletin » (Zürich), « Springerin » (Vienne), « Kunstzeitung » (Regensbourg), « Kunst&Auktionen » (Berlin), « Die Zeit » (Berlin), « Roven » (Paris).

Co-fondateur du projet « transversale », il a organisé plusieurs colloques, tables rondes et publications sur les formes de pensée des artistes et des chercheurs en sciences humaines et sociales (voir site). Actuellement il co-organise, avec l’artiste et commissaire d’exposition Thierry Fournier, le laboratoire de recherche « Displays » sur l’avenir de l’exposition à l’âge numérique au sein de l’ENSAD (Paris). Propriétaire et directeur du project room parisien « café au lit », il a mis en œuvre, de 2011 à 2013, un grand nombre d’expositions, d’interventions artistiques et de débats publics.
Il a intervient également comme enseignant à la F+F Kunstschule (Zürich).

www.weiswald.com

 

Marion Robin

Née en 1981, vit et travaille à Clermont-Ferrand.

« (…) Là où les peintres dans le genre Marion Robin et ceux dans mon genre tombent d’accord, c’est à propos des images : elles ne sont pas forcément des problèmes, mais elles sont au moins des réserves de questions. Une image n’est jamais une représentation exclusive du réel, elle n’est pas une donnée brute, même si elle tend à occuper une position dominante.
Elle est le résultat d’une construction. (…)
Il s’agit d’une attitude face aux images. Avant d’en disposer, de les manipuler, on danse avec elles. Une image on lui tourne le dos ou on rêve d’entreprendre un voyage à l’intérieur. Dans son épaisseur, son vide, sa profondeur de champ.
Ce voyage dans l’image reste un rêve, puisqu’elle est plate, et c’est tant mieux.
On peut
toujours
rêver.
(…) »
Pierre Mabille, extrait du texte « Mon Œil », 2010

www.marionrobin.fr