Journées portes ouvertes les vendredi 27 et samedi 28 février 2026

L’ÉSACM ouvrira ses portes les vendredi 27 et samedi 28 février 2026. Visites de l’école par des étudiant·es, découverte des plateaux techniques, échanges avec l’équipe.
Le samedi, l’ensemble du site universitaire clermontois observera également une journée portes ouvertes, pour permettre aux familles de visiter plusieurs établissements ou UFR.
Un stand d’information du CROUS sera également présent à l’ÉSACM pour renseigner les familles sur les modalités de logement et restauration.

Des étudiant·es seront disponibles pour faire visiter l’établissement et parler de leur parcours, de la formation et de la vie étudiante. Des membres de l’équipe accompagneront les visiteurices sur les questions d’admissions et de pédagogie.

La directrice de l’école, Sandrine Rebeyrat, présentera la formation le samedi à 11h, 14h et 16h. Aucune inscription n’est nécessaire.

 → Vendredi 27 et samedi 28 février 2026, entrée libre de 10h à 18h

Conférence de Alexe NORMANDIN (Québec)

Artiste et charpentière-menuisière québécoise, Alexe Normandin est accueillie en résidence au Chalet Lecoq du 23 février au 7 avril 2026 dans le cadre des projets portés par la Ville de Clermont-Ferrand et des villes du Réseau International des Villes Michelin (RIVM).

Alexe Normandin présentera à l’occasion de cette rencontre sa pratique hybride alliant l’art (dessin, peinture, sculpture, scénographie, illustration et art textile) et la construction écologique (charpenterie et menuiserie), où dialogue dans l’acte de faire et de constuire, matière et espace, être et avoir, enjeux sociétaux.

Elle présentera également son projet de autour d’une série d’expériences matérielles et poétiques qui mettent en tension l’humain, l’objet, l’espace et le temps.

Elle reviendra par ailleurs sur son parcours qui l’a conduit d’une formation en arts visuels suivie à l’Université de Concordia à Montréal puis à une formation professionnelle en charpenterie-menuiserie.

 

 

Conférence par Htet Aung Lwyn, artiste en résidence à l’ÉSACM

Htet Aung Lwyn sera en résidence à l’ÉSACM entre février et août 2026

Htet Aung Lwyn est artiste birman queer en résidence à l’ÉSACM jusqu’à fin août 2026 grâce au soutien du programme PAUSE, programme national d’accueil en urgence des scientifiques et des artistes en exil, porté par le Collège de France. Ce séjour fait suite à une première résidence à l’école entre juin et novembre 2024 initiée par le programme.

Htet Aung Lwin est un·e conteur·euse qui travaille principalement avec les langages du cinéma et de la photographie, bien qu’iel s’identifie avant tout comme écrivain·e. Son travail explore les complexités du genre et de la sexualité, ainsi que la transformation de l’identité à travers la narration expérimentale.

« Pour moi, la liberté artistique consiste à créer malgré le gouvernement et les pouvoirs en place. Elle honore la partie la plus pure d’une personne qui souhaite créer et s’exprimer en toute sincérité. Elle est aujourd’hui devenue un privilège, même si cela ne devrait pas être le cas. Mais c’est un privilège que j’accepte avec une certaine culpabilité du survivant, une frustration récurrente et, finalement, un bref dépassement de celle-ci. »

Dans le cadre de sa résidence à l’école, Htet Aung Lwin se consacrera à l’écriture du scénario de son premier long métrage, ANT TRAIL. En 1941, un jeune Birman éduqué en Angleterre revient en Birmanie où il est affecté comme détective dans un petit village pour résoudre une série de meurtres aléatoires. Le film traite également de l’homosexualité et de la découverte de son identité mais également des privilèges, de la culpabilité et des modes de survie. ANT TRAIL explore les effets directs de la domination britannique en Birmanie et la manière dont certains Birmans ont profité du colonialisme et de l’oppression des autres.

Rencontre publique avec le CNAP et AC//RA

Cet après-midi réunira le CNAP (Centre national des arts plastiques) et le réseau AC//RA (Art contemporain en Auvergne-Rhône-Alpes). Elle permettra, dans premier temps, de présenter le CNAP, ses missions et les ressources qu’il propose avec un focus sur la nouvelle édition revue et augmentée du guide Les Résidences d’arts visuels (candidature, cadres contractuels, organisation, conditions de travail, activités annexes). 

Cet après-midi permettra également de découvrir le réseau AC//RA – Art contemporain en Auvergne-Rhône-Alpes. Le réseau œuvre à la structuration du secteur des arts visuels sur le territoire de la région, accompagne les artistes et les lieux d’art et participe à la sensibilisation des élus et des collectivités territoriales aux spécificités des arts visuels. 

Intervenant·es : Antinéa Garnier, responsable du service des ressources professionnelles du CNAP. Dimitri Levasseur, coordinateur de l’accompagnement, AC//RA. 

≥ à l’ÉSACM, 25 rue Kessler, 63000 Clermont-Ferrand

≥ sur inscription : https://forms.office.com/e/qGXVb4VxFN 

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Une proposition dans le cadre du cycle « Travailler dans le champ de la création », composé d’ateliers et de rencontres, s’adresse aux travailleur·euses de l’art. Il vise à les accompagner dans leurs démarches administratives et juridiques, à leur faire connaître leurs droits, à favoriser leur accès aux différents dispositifs de soutien à la création et aux réseaux de diffusion de l’art. Le programme complet est disponible ici. 

Projection film « Extra Life (and Decay) » de Stéphanie Lagarde

Extra Life (and Decay) (21min), film de de Stéphanie Lagarde, ancienne chercheuse de la Coopérative, sera projeté jeudi 11 décembre 2025 à 18h.

Stéphanie Lagarde est artiste et réalisatrice. Ella a été résidente-chercheuse à la Coopérative de recherche entre 2019 et 2023.

Elle a soutenu son DSRA (diplôme supérieur de recherche en art) en novembre 2023, pour lequel elle a proposé « Chœur« , un évènement performatif et polyphonique publique et filmé qui a été l’un des points de départ du film Extra Life (and Decay). C’est en écho au DSRA de Janna Zhiri que nous avons invité Stéphanie a venir projeter sonn film et en discuter. 

Synopsis

Une narratrice polyphonique — cinéaste, parente, forêt, insectes, champignons, travailleureuses de la petite enfance — déclare son refus absolu de l’exploitation au travail, et la nécessité de se joindre à des corps collectifs en résistance.
« Qui a ordonné la lisibilité ? » Dans une incantation pour conjurer l’autorité, le film déploie les liens entre l’invention de la famille nucléaire et de la parcelle forestière gérée, comme modèles de contrôle. Extra Life (and Decay) célèbre l’hospitalité comme un outil de survie pour lutter contre les politiques morbides d’isolement. Une ode à la multitude, à l’illisible, à l’incommensurable.

Extra Life (and Decay)
 est une quête de proximité, d’hospitalité à toutes les échelles, qui fait écho au processus de production du film lui-même.
Il s’agit à la fois d’un manifeste intime de refus total et d’un projet utopique de rébellion collective et interespèces contre les structures de domination/autorité (sur le paysage, sur les corps) qui nous privent de soins, d’assistance, de solidarité et de la capacité à créer des liens profonds.
Ce film est imprégné de recherches menées ces dernières années sur les communautés forestières ainsi que sur les services publics de la petite enfance.
En se concentrant sur les liens et les affinités entre les espèces, il vise à rendre visibles les processus de fragmentation à l’œuvre dans les politiques actuelles et à nous rappeler la nécessité d’organismes collectifs interdépendants et solidaires pour survivre en tant qu’individus, qui ne sont jamais composés d’un seul organisme, mais d’une multitude d’organismes vivants.

Rencontre avec Waheeda Baloch : Entre pratiques curatoriales et plastiques

En partenariat avec Artistes en résidence

Présentation et échanges en anglais

Cette rencontre sera l’occassion pour Waheeda Baloch, commissaire d’exposition, artiste et professeure à l’Institut d’art et de design de l’Université du Sindh, à Jamshoro, au Pakistan, de revenir sur son parcours.

Actuellement en résidence curatoriale à Artistes en résidence, Waheeda Baloch est la fondatrice de l’ArtFest Karachi, une plateforme annuelle organisée par la Sambara Art Gallery sous l’égide du département de la culture du Sindh. Diplômée en conservation de l’université de Stockholm, son approche du commissariat se nourrit ses recherches. En 2024, elle est devenue la première femme à organiser la quatrième édition de la Biennale de Karachi, présentant le thème captivant « Rizq | Risk ». L’exposition explorait la sécurité alimentaire, les défis climatiques, la durabilité et la justice sociale à travers un prisme interdisciplinaire. Waheeda est également conseillère auprès de KADIST et de la collection KADIST, contribuant au développement de programmes et à des acquisitions qui soutiennent des artistes du Pakistan et d’ailleurs.

→ Mercredi 3 décembre 2025 à 18h dans l’amphithéâtre de l’école. Gratuit et ouvert à tou·tes.

Légende image : Tracing Paradise (2022), Video and Neon, Artwork by Waheeda Baloch. Installation view at Lahore Fort, Art Lahore 2022, curated by Sabah Hussain. Photo by Waheeda Baloch

« CHU-brouillon », restitution du DSRA de Janna Zhiri

Avec Janna Zhiri et ses invitéx, Chams Barkaoui, Sahara Azzeg, Marion Vasseur Raluy, Eden Lebegue, Mathis Perron

Janna Zhiri est membre de la Coopérative de recherche de l’ÉSACM depuis 2022.

Hors-hôpital, comment nos pratiques artistiques sont-elles modifiées par l’expérience de l’hôpital et de la maladie? Comment faisons-nous de l’art “à partir” de cette condition ? Et peut-on faire l’hypothèse de gestes communs, de pratiques communes, de sujets communs ? Le CHU de gestes ?
Ou pas forcément ? Voir pas du tout ?

Où est-ce qu’on se retrouve Hors-hôpital avec un diagnostic ? Sur les planches du CHU-Brouillon, espace performatif et d’ateliers.
Il y a nécessité de se regrouper afin de créer un espace qui remet en cause la pensée valide, à certains endroits, de manière frontale ou subtile, dite ou non dite, de manière grise, sans rapport ou avec.
Juste pour voir.
Et faire corps
social, branlant.

→ Vendredi 12 décembre 2025 à 19h30 à La Tôlerie (Rue du Bien-Assis, Clermont-Ferrand)

200 ans d’histoire de l’école – Cahier n°5

À l’occasion de son bicentenaire, un travail de recherche et d’écriture de l’histoire de l’école d’art de Clermont-Ferrand a été engagé et réalisé par Loïc Borde, dans le cadre d’un mémoire de master en Histoire de l’art à l’UCA, pour aboutir à une édition numérique intitulée De la rue Gonod au quartier Kessler- Rabanesse : les 200 ans d’histoire de l’école d’art à Clermont-Ferrand.
Cette édition sera diffusée tout au long de l’année sous la forme de cahiers numériques retraçant chronologiquement le cours des évolutions de l’école depuis sa création en 1824.

 Cahier 1 – Fondation et évolution spatiale de l’école d’art de Clermont-Ferrand et L’entrée des femmes à l’école d’art. (diffusion mars 2025)

→ Cahier 2 – Une école longtemps tournée vers les arts industriels (diffusion mars 2025)

Cahier 3 – Mai 1968 et la réforme de l’enseignement artistique (diffusion mai 2025)

→  Cahier 4 – Vers une spécialisation art (diffusion juillet 2025)

Cahier 5 – Une école qui travaille à son désenclavement (diffusion novembre 2025)

 

Exposition « Work in progress » à In extenso

Caroline Déodat, Haonan He, Sido Lansari, Rafael Moreno, Nesrine Salem, Janna Zhiri
 
Les résident·es de La Coopérative de recherche de l’ÉSACM investissent l’espace d’In extenso à partir de leurs recherches en cours. 

La Coopérative de recherche est la plateforme à partir de laquelle s’organisent les activités de recherche à l’ÉSACM. Elle accueille des chercheur·euses en résidence qui créent, partagent leurs pratiques, leurs méthodes et leurs outils au contact de l’ensemble des équipes de l’ÉSACM et au-delà.  

In Extenso accueille ces artistes résident·es de La Coopérative de recherche de l’ÉSACM dans le cadre du projet Work in Progress qui se déroulera du 13 novembre au 29 novembre.
Caroline Déodat, Haonan He, Sido Lansari, Rafael Moreno, Nesrine Salem et Janna Zhiri investissent les espaces d’In extenso, pour y déployer des contenus et des formes en cours et proposer, sur inscription, des échanges en leur présence et à partir des recherches présentées.
 
Ces discussions sur inscription (15 personnes maximum) en présence des artistes, ponctueront la durée du projet. 
 
Vendredi 14 novembre ; 14h – discussion avec Haonan He
Samedi 15 novembre ; 14h – discussion avec Rafael Moreno
Lundi 17 novembre ; 17h – discussion avec Janna Zhiri
Mercredi 19 novembre ; 17h – discussion avec Sido Lansari
Samedi 29 novembre ; 11h – discussion avec Caroline Déodat

→ Exposition 13 novembre – 29 novembre 2025
→ Vernissage jeudi 13 novembre ; 18h-21h