ANNULÉE ! Conférence de Lou Forster

ANNULÉE !

DERNIERE CONFERENCE du cycle Danse contemporaine / panorama en six vues initié par Rémy Héritier :

Entre 1968 — acmé des mouvements sociaux et étudiants dans le monde — et 1985 — offensive néoconservatrice contre les arts sous l’administration de Ronald Reagan — New-York connaît une profonde transformation de la scène chorégraphique. En l’espace d’une décennie se développent de nouvelles formes d’improvisations dansées, les techniques somatiques infusent le champ de la danse contemporaine, des lieux d’enseignements agencent de manières inédites ces différentes pratiques, des espaces alternatifs sont investies pour partager le travail des chorégraphes, des théâtres accueillent et renouvelles les formes de production de ces œuvres.

C’est durant cette période qu’émerge une tendance de la danse post-moderne, souvent qualifié de minimale ou d’analytique, dont Lucinda Childs est l’une des principales représentantes. Comment cette forme de danse se rattache-t-elle aux mutations qui traversent la scène new-yorkaise durant cette décennie ? En quoi, le partage opéré entre improvisation et écriture chorégraphique, formalisme et engagement, minimalisme et critique institutionnelle manque-il les enjeux esthétiques et politiques de cette période ?
En se basant sur les archives de Lucinda Childs dont il a organisé en 2016 la première rétrospective au Centre national de la danse et à la galerie Thaddeus Ropac dans le cadre du Festival d’Automne à Paris, Lou Forster reviendra sur les œuvres crées durant cette période de profond renouvellement des pratiques chorégraphiques.

Né en 1988, Lou Forster est historien de l’art et commissaire d’exposition. Ses recherches portent sur les relations entre pratiques graphiques, danse et art visuel. En 2016-2017, il a organisé Lucinda Childs, Nothing personal (1963-1989), la première rétrospective dédiée au travail de la chorégraphe au Centre national de la danse et à la galerie Thaddaeus Ropac dans le cadre du Festival d’Automne à Paris. La même année il participe à la documenta14 entant que curatorial assistant.

Depuis 2009, il développe avec Lénio Kaklea abd, un projet chorégraphique et curatorial se positionnant à l’intersection entre danse, recherche et théorie critique. Il collabore avec elle, sur projet Encyclopédie pratique qui a et sera présenté aux Laboratoires d’Aubervilliers, Far° Festival des arts, Passerelle — Centre d’art de Brest, Pact Zollverein — Essen, Le Quartz, Biennale Traversée — Poitiers, entre autres. Ils ont publié en 2017, Encyclopédie pratique, portrait d’Aubervilliers.

Depuis 2018, il est chargé de Recherche à l’Institut National d’Histoire de l’Art.

Conférence Nina Santes

Dans le cadre du cycle de conférences Danse contemporaine/Panorama en six vues initié par Rémy Héritier

«Je partirai de la figure du fantôme pour une tentative de présentation de mon parcours de danseuse et de ma démarche artistique. Je traverserai des lectures, extraits de films, chants et moments performatifs, qui exploreront l’idée d’un corps-médium, un corps traversé, depuis les figures qui me hantent jusqu’à l’élaboration d’un langage chorégraphique.
Suivant la piste des fantômes, je vous parlerai de mon prochain projet de création, République Zombie. République Zombie est initialement le titre d’un livre de Micha Berlisnki, retraçant ses années de vie en Haïti, et sa rencontre avec une juge dont la salle d’audience a dû traiter un «cas zombie». Il y a dans ce récit une dimension absurde, surréelle qui me frappe, dans l’entrechoc du monde juridique occidental et du monde occulte des zombies, et de ses sociétés secrètes oeuvrant pour le rétablissement d’une justice alternative.»

Issue de plusieurs générations d’artistes de la marionnette et du Théâtre Ambulant, Nina Santes a fait ses débuts sur scène en tant que marionnettiste. Depuis 2008 elle a collaboré en tant qu’interprète avec notamment Mylène Benoit, Myriam Gourfink, Catherine Contour, Pascal Rambert, Philippe Grandrieux, Herman Diephuis, Emmanuel Eggermont. Elle est l’auteure de pièces chorégraphiques et musicales, dont Désastre (2012), en collaboration avec le compositeur Kasper Toeplitz, Transmorphonema, un duo avec Daniel Linehan (Vif du Sujet SACD 2014), Self made man (2015), A leaf (2016) un duo avec Célia Gondol. En 2018, elle crée Hymen Hymne, actuellement en tournée. Elle est actuellement en phase de recherche pour le projet République Zombie, qui verra le jour début 2020.

En 2011, Nina Santes co-fonde l’association La Fronde avec le chorégraphe Kevin Jean. La Fronde est une tentative de créer un cadre coopératif et une façon de travailler en synergie. Parallèlement à un travail de création et de production, La Fronde propose des espaces de questionnement et d’échange autour des conditions de travail, et autour des principes éthiques de mutualisation, de partage, de solidarité. Nina Santes a reçu le Prix Nouveau Talent Chorégraphique 2018 SACD, elle sera Artiste Associée au CDCN Atelier de Paris – Carolyn Carlson, de 2019 à 2021.

Conférence Loïc Touzé

Dans le cadre du cycle de conférences Danse contemporaine / panorama en six vues, proposé par Rémy Héritier :

«Avec Je suis lent je raconte mon histoire avec la danse. Celle que j’ai traversée ces quarante dernières années. J’évoque les figures inspirantes qui constituent
la toile de fond de mon imaginaire. Cette histoire commence dans le temple de l’académisme du XIXème siècle aux côtés des fantômes du ballet.
Je bifurque ensuite sur des chemins tracés par les figures incontournables de la modernité et rejoins les chantres de la nouvelle danse au milieu des années 80. Je parcours plus tard les sentiers conceptuels que d’autres ont ouverts, je suis un copieur et je copie maladroitement, je me trompe, je rate, je recommence, je change de modèle, de motif, de terrain… je suis lent.
Depuis mes débuts, je m’aventure lentement vers la danse et j’ai appris à la reconnaître bien au-delà ou en deçà de ce qui la désigne.»

Loïc Touzé

Loïc Touzé est danseur et chorégraphe. Il développe aujourd’hui son activité dans le cadre de l’association ORO implantée à Nantes dans le lieu Honolulu. Il créé des pièces de danse, réalise des films, invite des artistes à présenter leur travail dans des contextes qu’il imagine avec une attention aigüe aux gestes et aux récits. Il est souvent invité à collaborer à des projets pour le théâtre contemporain, le nouveau cirque, la musique.
Il développe depuis plusieurs années avec l’artiste Mathieu Bouvier une recherche autour de la notion de « Figure ».
Il est maître de conférence associé à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes et est régulièrement invité dans des écoles d’art dramatique et d’art chorégraphique en France et dans le monde dont La Comédie de Saint-Etienne, le Théâtre National de Strasbourg et La Manufacture de Lausanne.

Prochaine date du cycle de conférences Danse contemporaine / panorama en six vues, proposé par Rémy Héritier :

Nina SANTES
≥ lundi 28 janvier à 18h30
Lou FORSTER
≥ lundi 11 février à 18h30

Crédit photo Cosimo Terlizzi

Conférence Adiaratou Diarrassouba

Dans le cadre du  cycle de conférences «Je ne suis pas féministe mais »

Adiaratou Diarrassouba est une journaliste basée à Paris. S’intéressant aux questions d’inclusivité, de représentation et de société en général, elle co-fonde avec la journaliste Dolores Bakèla la plateforme média et événementielle L’Afro le 31 octobre 2015. L’Afro organise des événements à Paris tous les deux mois dans le but de réunir des personnes connectées sur les réseaux sociaux ainsi que celles qui n’y sont pas, un moyen d’investir des lieux publics pour y aborder des questions de société.
L’Afro est également à l’origine du Fraîches Women festival dont la première édition, marrainée par la réalisatrice, pilier du hip hop et directrice artistique Leïla Sy, s’est tenue le 6 mai 2018 à La Marbrerie à Montreuil. Adiaratou expliquera pourquoi et comment a été organisé cet événement.

Autres conférences du programme « Je ne suis pas féministe mais » :

Nassira Hedjerassi
≥ lundi 10 décembre à 18h 30
M.A. Chiarenza
≥ mardi 19 mars à 18h 30

Présentation « Usages, formes et enjeux des Anachronismes »

Dans le cadre du colloque « À contretemps ? Usages et enjeux des anachronismes » du CELIS – Centre de recherches sur les Littératures et la Sociopoétique, la Coopérative de recherche de l’ESACM déploie quelques aspects de travaux en cours.

Une présentation qui aura lieu mardi 13 novembre à 18h30, dans le Grand Atelier de l’ESACM, par Samira GHOTBI (étudiante-chercheuse), Alexis GUILLIER (résident-chercheur), le groupe de recherche Léviathan, Sarah RITTER (chercheuse associée), Cédric LOIRE (enseignant- chercheur), et les étudiants de master participant au programme.

Retrouvez le programme complet du colloque ici.

Plus d’infos sur http://celis.uca.fr/spip.php?article1555

Conférence Myriam Gourfink

Dans le cadre du cycle de conférences « Danse contemporaine / Panorama en six vues » initié par Rémy Héritier.

Générer.

«La danse ce n’est pas du mouvement, c’est cette partition, cette passerelle immatérielle entre chorégraphe et interprète. »

Danseuse et chorégraphe née en 1968.

Les techniques respiratoires du yoga fondent la démarche de Myriam Gourfink. L’idée est de rechercher la nécessité intérieure qui mène au mouvement. Guidée par le souffle, l’organisation des appuis est extrêmement précise, la conscience de l’espace est fine. La danse se fait lente, épaisse, dans un temps continu. Cette connaissance du mouvement et de l’espace permet de concevoir des chorégraphies sans phase d’exploration en atelier. Grâce à ce qu‘elle subodore d’une situation dansée, nul besoin de se mouvoir pour ressentir la danse : Les sens et l’intellect la reconstituent sans avoir besoin de l’action. Ainsi, comme les musiciens, elle a développé une écriture symbolique pour composer l’univers géométrique et l’évolution poétique de la danse.

Ayant étudié la Labanotation avec Jacqueline Challet Haas, elle a entrepris à partir de ce système une recherche pour formaliser son propre langage de composition. Chaque chorégraphie invite l’interprète à être conscient de ses actes et de ce qui le traverse. Les partitions activent sa participation : il fait des choix, effectue des opérations, fait face à l’inattendu de l’écriture, à laquelle il répond instantanément.

Figure de proue de la recherche chorégraphique en France, mais également invitée par de nombreux festivals internationaux (Springdance à NYC, Künsten festival des arts à Bruxelles, Festival de La Bâtie à Genève, Festival Danças Na Cidade à Lisbonne, etc.) Myriam Gourfink a été artiste en résidence à l’IRCAM en 2004-2005 et au Fresnoy-studio national des arts contemporains en 2005-2006. De janvier 2008 à mars 2013 elle a dirigé le Programme de recherche et de composition chorégraphiques (PRCC) à la Fondation Royaumont. De 2012 à 2015 elle est artiste en résidence au Forum de Blanc-Mesnil. Elle a bénéficié d’une résidence à Micadanse à Paris en 2016, et en 2017-2018 d’une résidence de recherche au CND. En 2016 elle initie à la Manufacture, haute école de théâtre de Suisse romande à Lausanne, une recherche sur les processus de composition, qu’elle mène avec Yvane Chapuis directrice du département Recherche & Développement de l’école, et Julie Perrin, Maître de conférences à l’Université Paris 8.

ANNULÉ ! Conférence Lenio Kaklea

CONFÉRENCE ANNULÉE

 

Danse le cadre du cycle de conférences : Danse contemporaine / panorama en six vues, proposé par Rémy Héritier :

Conférence sur le projet Encyclopedie pratique, Portraits choisis

Tout le monde a des pratiques. Des pratiques intimes ou collectives, spirituelles ou corporelles, originales ou banales; des pratiques inventées, apprises, plaisantes ou fastidieuses, sociales ou invisibles. Des habitudes se sont doucement constituées en rituels – faire la vaisselle, la prière, du shopping, de la boxe, roder, se peser, se promener dans des chantiers…
Depuis septembre 2016, la chorégraphe Lenio Kaklea rencontre des habitant·e·s, visiteur·euse·s et passant·e·s de différentes villes européennes (Guissény, Aubervilliers, Essen, Nyon, Athènes, Poitiers, Brest…) afin de collecter leurs pratiques. Au cours de son enquête, elle a rassemblé près de 600 récits révélant la diversité des habitudes, rituels et métiers exercés par les groupes et les personnes qui peuplent ces territoires européens. La transcription de ces témoignages a pris en 2018 la forme d’un solo, Encyclopédie pratique, Portraits choisis, qui propose de découvrir la répétition organisée des gestes, les rythmes et les temporalités qui s’immiscent dans la ville, les modes de transmission mis en œuvre pour faire société.

Lenio Kaklea utilise une gamme de médias comprenant la chorégraphie, la performance, le texte et le film. Sa pratique est influencée par le féminisme, la psychanalyse et la critique institutionnelle et explore les intersections entre la danse et la théorie critique. Depuis 2009, elle explore la production de la subjectivité à travers la répétition et la transmission organisées des gestes. Son travail cherche à révéler les espaces intimes et marginaux dans lesquels nous, en tant qu’individus, construisons notre identité ; les contextes sociopolitiques qui informent et chorégraphient nos vies.

Prochaines dates du cycle :
Myriam GOURFINK
≥ lundi 12 novembre à 18h30
Loïc TOUZÉ
≥ lundi 21 janvier à 18h30
Nina SANTES
≥ lundi 28 janvier à 18h30
Lou FORSTER
≥ lundi 11 février à 18h30

Conférence Pauline Simon

Dans le cadre du cycle de conférence « Je ne suis pas féministe mais »

Pauline Simon est chorégraphe, performer, et chercheuse.

En 2018, elle prépare un master 2 à L’EHESS de Paris en section arts et langages.

«Nous commencerons par une conférence autour de l’histoire de la contraception masculine en France, et des problèmes qu’elle pose à l’institution et à la recherche médicale. Je proposerai ensuite de partager différentes approches du travail polymorphe que je mène autour de ce sujet : approche théorique à l’EHESS, pédagogique et militante, (planning familiaux, piratages en tous genres) et artistique (début de l’élaboration d’une performance). J’exposerai comment ces approches me permettent de faire se croiser des questions de genre, de langage, de législation, et de représentation omniprésentes dans le processus de travail, comment elles  m’amènent à inventer des modes de production/diffusion spécifiques, et une destination qui outrepasse le contexte de musée, ou d’un théâtre. »

Conférence Émilie Renard

Mardi 23 octobre à 18h30

Dans le cadre du cycle de conférence « Je ne suis pas féministe mais », initié par Sophie Lapalu.

Emilie Renard est directrice de La Galerie, centre d’art contemporain de Noisy-le-Sec, curatrice et critique d’art.

«[C]omme le souligne l’historienne féministe Griselda Pollock, il nous faut « des artistes femmes à aimer et dont nous avons besoin pour trouver un espace et une identification culturelle pour nous-mêmes, une façon de nous exprimer — afin de produire une alternative aux systèmes actuels qui instrumentalisent la différence sexuelle pour en faire une négation de notre humanité, de notre créativité et de notre sécurité ».

C’est important que les étudiantes en art d’aujourd’hui sachent qu’on peut être une femme et être artiste. Pour l’instant, ces modèles ne sont toujours pas évidents. Pour certaines, « faire carrière » implique des choix personnels qui ne sont pas demandés aux hommes et cela reste un frein pour beaucoup. Il faut donc continuer à lutter pour que plus de femmes accèdent à la visibilité, pour qu’elles se sentent moins entravées que les hommes.

Mais on ne peut pas se limiter à cette approche « quantitative » de la représentation qui est largement celle d’un féminisme à tendance réactionnaire. Marine Le Pen ne se dit-elle pas féministe, dans une certaine mesure ? Si elle est élue, on pourra dire d’elle qu’elle est la première femme présidente de la République : on voit donc la limite de cette approche ! Nos luttes ne concernent pas uniquement la représentation. Si l’on veut améliorer la situation d’un milieu de l’art qui reste largement un white boys’ club (et donc si éloigné du monde), il faut aussi opérer un changement de méthode dans la façon dont nous travaillons, dont nous nous adressons les un·e·s aux autres, dont nous concevons nos programmes. Être féministes, ce n’est pas juste compter le nombre de femmes présentes ici ou là, c’est aussi remettre en cause les relations de pouvoir qui sous-tendent nos modes de fonctionnement personnels et professionnels, toujours largement basés sur des idéologies de la différence, qu’elle soit sexuelle, raciale ou ayant trait à la validité physique et mentale. C’est ce qui nous permettra de faire en sorte de vivre dans un monde qui nous ressemble.»

Emilie Renard et Isabelle Alfonsi, «Le yoga des institutions» Interview par Patrice Joly, Zerodeux, [https://www.zerodeux.fr/interviews/le-yoga-des-institutions/]

 

Prochaines conférences du cycle « Je ne suis pas féministe mais » :

Pauline Simon ≥ lundi 5 novembre à 18h30

Adiaratou Diarrassouba ≥ lundi 3 décembre à 18h30

Rassira Hedjerassi ≥ lundi 10 décembre à 18h 30

Conférence Laurent Pichaud

Lundi 22 octobre 2018 à 18h30

« Artiste  chercheur »

Dans le cadre du cycle de conférences Danse contemporaine / panorama en six vues initié par Rémy Héritier.

«Rentrée 2018, alors que je suis danseur et chorégraphe de formation je me décide à m’inscrire en thèse dite de création, et vois apparaître dès mon dossier d’inscription un miroitement : le vocabulaire de la sensation théorique vibre. Le « processus » dit chorégraphique s’éblouit maintenant dans la  « méthodologie » de la recherche, la « dramaturgie » se compose sous forme de « plan », le « plateau » de la scène de danse se fait « page ».

La formulation « artiste où chercheur »  que je nous propose d’interroger ensemble sous la forme d’une conférence performée est au plus proche de mon actualité d’artiste : comprendre comment je deviens chercheur parce que je suis un artiste qui (re)cherche à comprendre comment la dimension de la recherche est intrinsèque à ses pratiques artistiques…»

Laurent Pichaud est chorégraphe et interprète, directeur artistique des projets x-sud art/site, et artiste chercheur associé au département Danse de l’université Paris 8, après avoir participé à l’élaboration et au suivi du master exerce – études chorégraphiques «Recherche et représentation» de l’IcI-ccn Montpellier – université Paul-Valéry).

À l’intérieur de ses créations et recherches, il privilégie les questionnements sur l’inscription d’un geste chorégraphique dans des champs non spécifiquement artistiques ou théâtraux – pratiques in situ, pièces à dimension territoriale auprès d’habitants –, ou encore son compagnonnage avec la chorégraphe américaine Deborah Hay – auprès de laquelle il est tour à tour interprète, assistant, co-chorégraphe, puis plus récemment traducteur –, qui lui permet d’observer comment une écriture textuelle se déploie comme outil de documentation et de transmission du geste dansé.

En 2018, en résonance à son propre travail de chorégraphe et comme nouvelle étape de ce compagnonnage, Laurent Pichaud débute une thèse de création à l’université Paris 8 sur le sujet : Faire de l’in situ dans l’œuvre d’une autre artiste, Laurent Pichaud – Deborah Hay.

Prochaine conférence :

≥ lundi 29 octobre à 18h30  ; Lenio KAKLEA

≥ lundi 12 novembre à 18h30 ; Myriam GOURFINK

≥ lundi 21 janvier à 18h30 ; Loïc TOUZÉ

≥ lundi 28 janvier à 18h30 ; Nina SANTES

≥ lundi 11 février à 18h30 ; Lou FORSTER