Dans le cadre de ses projets d’éducation artistique, l’ESACM propose des ateliers participatifs gratuits, à Saint-Jacques, du 10 au 25 juillet, autour de la muraille de chine. Ces ateliers sont pensés et animés par le collectif La Balise.
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Félicitations aux 13 étudiants de 5ème année qui ont tous obtenu leur Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique !
Le jury était composé de Pierre MABILLE, Clémence AGNEZ, Maxime THIEFFINE, Véronique JOUMARD, et Emil SENDEWALD pour l’ESACM.
Retrouvez bientôt leur profil sur https://www.esacm.fr/diplomes/
Dans le cadre du nouveau projet musical de Jean-Louis Murat, l’agence clermontoise Biscuit Production s’est associée aux étudiants de l’Ecole Supérieure d’Art de Clermont Métropole, dans la collecte et la production de vidéos autour de la notion de «disparition» et de «désintégration».
Pendant une semaine, ils ont travaillé cette matière vidéo pour venir « habiller » la musique du dernier album du chanteur, Travaux sur la N89.
Venez découvrir la restitution de ce projet, sous la forme d’une installation vidéo, le mercredi 20 juin, à partir de 18h30, au 7 rue Barillot-Veuve-Coupelon, à Clermont-Ferrand.
Du 22 au 25 mai 2018, Alain Domagala a proposé un workshop aux étudiants de 2ème année. Ce workshop Accrochage portait sur la mise en espace collective des travaux d’étudiants dans leur atelier.
Étape après étape, du maquette à l’accrochage, de questionnements individuels en interrogations collectives, les étudiants ont appréhendé d’une manière nouvelle leur espace de travail.
La variété des médiums investis, tout comme les formats divers, leur ont permis de mettre en dialogue leurs différentes approches de la notion commune, « Transformation(s) », donnée en début d’année.
L’expérience de ce workshop, à cette étape du cursus, favorise la compréhension des enjeux de mise en espace.
Alain Domagala réside à Marseille où il a son atelier et travaille à l’école d’art Intercommunale de Digne-les-bains.
http://www.idbl.fr
http://documentsdartistes.org/artistes/domagala/repro.html
Cette semaine, quelques étudiants participent à l’Arc Paysage, un workshop en extérieur, à Chilhac, en Haute-Loire. L’occasion d’expérimenter une diversité d’espaces par des travaux in situ.
L’objectif de ces quelques jours de workshop, est d’amener les étudiants à comprendre l’espace des paysages dans sa diversité, et acquérir une culture du paysage, prolonger et enrichir leurs recherches personnelles.
Un exercice qui propose la réalisation, à partir des moyens donnés, d’un projet in situ, documenté par l’écrit, la vidéo, la photo ou encore le son.
Conférence «Des arts dans la zone de contact»
(Jérôme de Vienne n’est pas traducteur)
Mary-Louise Pratt est professeure émérite, au département d’études espagnoles et portugaises de l’université de New York.
D’abord spécialisée en linguistique, et notamment dans la théorie des actes de langage (Toward a Speech act theory of literary discourse, 1977), elle s’est intéressée à l’étude de la littérature d’Amérique latine des XIXeme et XXeme siècles, ainsi qu’à la théorie critique post-coloniale et féministe (Imperial Eyes, travel writing and transculturation, 1993).
Plus largement, elle s’est attachée à décrypter les processus idéologiques à l’oeuvre, dans l’usage du langage comme dans les théories linguistiques chargées de les analyser ; à déceler dans la littérature et dans les échanges verbaux les rapports de force en jeu et leurs contestations, les phénomènes de pouvoir et de subordination ainsi que leurs subversions par le langage.
Elle publiera l’an prochain un recueil d’écrits et de conférences intitulé Language at large, interrogeant les effets de la globalisation et du capitalisme sur le langage et la circulation des langues.
Des arts dans la zone de contact sera l’occasion de discuter de cartes de baseball, de traduction, de la littératie, d’un copiste Inca et du roi d’Espagne, de transculturation, de rédactions enfantines, de communautés imaginaires et de contestations discrètes.