Archives : Diplômés
Marcia Figueiredo
Anna Danilo
Alice Jouhet
« La forme c’est le fond qui remonte à la surface ». Victor Hugo
Une phrase qui pourrait donner le ton d’un texte…
Un texte qui tenterait de présenter ma démarche
sur le corps,
avec le corps,
à l’intérieur du corps.
Un texte où l’objet serait le corps / où le corps serait l’objet / une ambivalence du moitié présent, moitié absent
– d’une chose en suspension –
Ce texte commencerait par la récupération de mots : UN CORPS
U N
C O R P S
C O R P S
P O R C S
UNCORPSPORCS
Ces mots intégreraient d’autres mots
à découper, désarticuler, disséquer
Ils deviendraient matière à recycler, épuiser.
A U T O P S I E
A U T O P S I E
A U T O P S Y
Mon texte tenterait d’isoler à la manière de mains détenant des (éléments)
Les mots seraient des choses
Des choses se faisant indices
des hypothèses tenteraient de les séparer, regrouper, classer :
Absent / Présent : CORPS
Non identifiée : CHOSES
A ne pas prendre au pied de la lettre : AUTOPSIE
La page deviendrait une surface blanche
comme un espace – entre l’intérieur et l’extérieur du texte
Léa Gouteyron
Tatiana Labat
Mon travail se concentre essentiellement sur une pratique sculpturale. Avec comme préoccupation la notion de rapport de forces et de mise en tension retranscrit par un rapport d’équilibre précaire. Une fragilité assumée où la chute n’est pas un échec mais fait partie intégrante du processus créatif.
Ma démarche est caractérisée par un emploi précaire des matières. Chaque matériau est le labeur d’une recherche préalable dans le but de concevoir et de conceptualiser mes équilibres en leur redonnant une deuxième vie.
Ancrées dans les lieux qui m’entourent, ces sculptures peuvent être le reflet d’une société fragile, et de la difficulté permanente à la surmonter. Mes recherches et performance me servent à répondre, à ma façon, à la place de mon corps dans mon propre travail et la difficulté liée à la répétition d’un geste pour atteindre le point d’équilibre.
Dans tous mes travaux, ma recherche porte certes sur la mise en tension entre les matériaux (pneus/bois ; vitre/branche) mais aussi avec le spectateur qui les pratique. Je m’imprègne toujours des lieux où je me trouve ce qui détermine les matériaux et les propositions que je fais dans un esprit In Situ totalement assumé.
Juliette Gibelin
Sandra Gaillardon
Laure Jazeix
Cédrick Leclercq
Je m’aventure dans l’expérience de l’être dans le temps, de l’articulation de l’espace, de sa définition, et de la façon dont il est habité par l’histoire.
J’envisage l’espace comme somme d’unités, en complexifiant la lecture immédiate des messages produits.
Les images nous colonisent. Elles suscitent et fabrique en nous des désirs de consommation, elles asphyxient les valeurs de l’existence, et donnent du sens a l’insensé.
Dans l’influence du quotidien je construis et compose des images-objet, mettant en tension le regard du spectateur face a des installations d’espaces privés et publics.